[désolé du retard par contre x)]
Et pour répondre à la question de joojie67 qui me demandait si j'écrivais d'autres faanfictions yaoi à part celle là et bien oui XD voila le lien >>> link
v'la =)
Bon bzou à tout le monde et bonne lecture ^^ [attention ça bouge XB]
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Pendant que je me préparais, j’avais entendu mon frère négocier notre sortie de ce soir, jusqu’à une heure et demie, ils auraient pu dire plus… Puis nous étions partis avec James. Nos amis avaient insisté pour aller dans une boîte gay, j’appréhendais l’ambiance mais je ne pouvais plus dire non. Nous étions enfin arrivés au « Light Blue », à peine rentré j’avais envie de ressortir, voir tous ces mecs se bécoter me rendait vraiment mal à l’aise. Mon frère avait remarqué cela et m’avait lentement pris la main m’entraînant vers le fond de la salle à la suite de nos amis. Nous avions commandé de l’alcool et en moins de temps qu’il n’en fallait pour le dire, Mike s’était retrouvé dans les bras d’un homme dansant sensuellement avec celui-ci. Tout le monde s’amusait. Moi, j’avais enfilé les bouteilles une à une pour essayer d’oublier tout ce qui nous entourait et, bien sur, au bout de pas mal de bouteilles j’étais bien bourré. Je m’étais levé pour me précipiter sur la piste. Je sentais l’alcool, j’oubliais tout, je voulais profiter !
C’est alors que j’avais senti un corps se coller derrière moi, des bras m’encercler. Je m’étais retourné, Billy… J’avais planté mes yeux dans les siens, passé ma main sur sa nuque et avais approché son visage du mien pour lui offrir un baiser passionné. Nos deux langues se cherchaient et notre échange était vite devenu plus bestial, mon frère se recula au bout de quelques longues minutes.
- Tu pues l’alcool Damian.
- Ferme-la et embrasse-moi !
Après ces mots j’avais passé mes doigts sous le tee-shirt de mon frère. Il m’avait regardé autant avec étonnement qu’avec envie, il m’avait ensuite redonné ses lèvres passant lui aussi ses mains lentement sur mon corps. J’enfonçais inconsciemment mes ongles dans son dos et les fis descendre jusqu’à ses fesses laissant des marques rouges sur sa peau. J’avais enfin glissé mes mains dans les poches arrière de son pantalon. J’avais senti ses doigts se poser sur mes cuisses.
- J’adore ton short en cuir Damian…
Mon short en cuir… je ne l’avais jamais mis auparavant, pour tout dire mon accoutrement était tout simplement très spécial. Un short en cuir noir qui ne couvrait que la moitié de mes cuisses, un tee-shirt en résille qui mettait en valeur mon corps androgyne ce qui avait l’air de plaire à la plupart des personnes présentes dans cette boîte, en y réfléchissant bien, j’aurais préféré éviter ce genre de vêtements mais j’oubliais tout cela en sentant les mains de mon frère sur ma peau nue. Je l’avais regardé, il avait l’air concentré sur ses mains, ses yeux fixant mes jambes avec envie.
Sans que Billy ne s’en rende compte, je l’emmenais lentement vers l’un des canapés au fond de la pièce, il me fixait toujours ne remarquant pas notre avancée progressive vers l’endroit sombre vers lequel nous nous dirigions. Je m’étais servi de mes mains pour faire une pression sur ses épaules de façon à l’allonger sur le canapé et je m’étais assis en face de lui, sur le sol.
- P’tit frère…
Je lui avais lancé un sourire provocateur et avais approché mes lèvres de la tirette de son gilet et l’avais saisie de mes dents de façon à ouvrir ce vêtement. Arrivé en bas de la fermeture éclaire je fis remonter ma bouche vers son cou, passant ma langue sur son torse. Je m’étais placé à califourchon sur lui et avais repris les caresses de ma langue sur sa peau la faisant glisser très lentement, mes gestes étaient progressifs et en quelques minutes, je mordillais bestialement les petits bouts de chair rose durcis par l’excitation.
Ce que j’étais en train de faire m’excitait encore plus, l’alcool présent dans mon sang facilitait l’agressivité de mes gestes, j’avais passé mes doigts sur ses hanches les mutilant, légèrement, sans m’en rendre compte, arrachant quelques cris à mon frère.
- Damian tu… ah… me fait… m…
Il n’avait plus rien dit, les yeux écarquillés, la bouche entrouverte. Ma langue dans son cou, une main dans ses cheveux et l’autre glissée dans son pantalon… je caressais ce membre dressé à travers le fin tissus qui s’interposait pour enfin passer mes doigts en dessous et être en contact direct avec sa peau. Il avait cambré son corps au moment où ma main avait commencé à appliquer des va et viens réguliers sur cette partie imposante mais si sensible de son corps que je m’appropriais peu à peu. J’avais été sur le point de lui enlever son pantalon quand il tenta tans bien que mal de m’arrêter.
- A…attends Damian !
Il s’était dégagé du poids de mon corps et m’avait pris tendrement les lèvres, les emprisonnant de sa bouche. Puis il me tira vers nos amis, à leur table, je m’étais servi un autre verre m’emmenant encore plus loin dans mon état euphorique. Mon frère s’était adressé rapidement à James.
- James y aurait moyen que tu nous ramènes là, maintenant ?
- Nan mais attends vous allez pas rentrer maintenant, il est à peine minuit !
- Il est à peine minuit mais t’as vu l’état alcoolique de mon frère ?! Et puis merde c’est bon on rentre à pieds !
- C’est bon Billy stresse pas comme ça, j’vous ramène et ensuite j’reviendrais ici.
- Et Justin et Mike t’en fais quoi ?
- Pour le moment j’les laisse là ! Ils ont l’air de tellement s’éclater que ça serait dommage de les « séparer » dans leur lancée.
- Ouè t’as raison…
Après ces mots, mon frère m’avait pris la main et m’avait emmené vers la voiture de James qui nous avait conduits chez nous. Billy l’avait longuement remercié pour enfin le saluer. Nous nous étions précipités à l’intérieur, je m’étais apprêté à monter les marches quand mon frère m’avait saisi le bras et m’avait encerclé de ses grands bras, il m’avait ensuite porté jusqu’au sous-sol dans la chambre d’ami. Je le regardais avec un regard interrogateur.
- Au moins on risquera pas de réveiller les parents, hein Damian…
Il avait prononcé ses derniers mots d’une voix tellement sensuelle que tout mon corps en avait tremblé. J’étais allongé sur ce lit, au centre de la pièce. Lui, il était à l’autre bout, me regardant fixement, une pointe de peur dans les yeux mais surtout du désir. Il s’était approché de moi tel un prédateur prêt à sauter sur sa proie, il était lentement monté sur le lit, s’était encore plus approché et m’avait, dans des gestes très calculés, enlevé mon haut en résille. Il avait commencé à caresser les fines formes de mon torse androgyne, mordillant les deux petits bouts de chair déjà durcis. Ses mains parcouraient mon corps s’arrêtant à la tirette de mon short, commençant à « lutter » avec celle-ci. Il m’avait retiré cet habit de cuir, lentement et, avec la même lenteur, m’avait enlevé le dernier bout de tissu qui recouvrait tant bien que mal la partie de mon corps qui réclamait inconsciemment le plus de caresses. Il avait longuement détaillé mon corps, passant ses doigts dessus, souriant.
Il m’avait fait part de sa passion dans un baiser parfait puis, m’avait embrassé tout le corps en partant du cou, jusqu’aux cuisses. Il léchait, mordillait, ma respiration s’accélérait. Il s’était arrêté quelques secondes puis avait léché le gland de ma verge, déjà dressée par le plaisir, pour ensuite la parcourir de tout son long avec sa langue. Ces gestes avaient fait exploser mon cœur dans ma poitrine, mon cœur qui battait pour lui… pour mon frère ?!
Je n’avais pas eu le temps de faire face à cette vérité qu’il prit mon membre entier dans sa gorge commençant de longs va et viens réguliers.
- Billy… va plus… vite… s’il te… plait…
Comme si cela avait été des ordres, il était allé plus vite, beaucoup plus vite, et moi je gémissais au rythme de ses gestes, fortement. Au bout de quelques minutes je m’étais lâché au fond de sa gorge, il n’avait rien dit, juste avalé. Il avait relevé son visage et la vue de ses lèvres parsemées de ma semence m’avait donné envie de l’embrasser à nouveau et de m’offrir encore plus à lui, entièrement !
- Grand frère… je te veux en moi !
J’avais dit cette phrase d’une façon tellement chaude et sensuelle que je sentis mon frère se durcir à nouveau contre moi. Il avait ri nerveusement, qu’est ce qu’il était beau ! Il avait sauvagement pris ma bouche, mêlant sa langue à la mienne. Il avait, sous mon regard, humidifié l’un de ses doigts, l’approchant lentement de mes fesses, il l’avait mis en moi… A ce contact, bien que j’en avais eut vraiment envie, mon corps se crispa et une douleur se fit ressentir dans mon bas ventre. Après quelques instants, il en avait rajouté un deuxième.
Sentant que j’y étais à peu près habitué, il retira ses doigts et plaça son membre durci devant cet orifice offert. Il avait passé son bras gauche sous ma cuisse de façon à me faire un peu moins mal et de son bras libre, il avait placé mon autre cuisse sur ses hanches, le plus haut possible.
Il avait plongé en moi, le plus lentement possible, bien que cela m’avait quand même fait énormément mal. Il avait bougé lentement, voulant m’habituer à cette présence imposante et inhabituelle dans mon corps.
- J’ai mal… Billy…
- T’inquiète pas mon beau, ça va aller !
Il m’avait murmuré des mots rassurants, me calmant peu à peu. Puis, il avait commencé à se mouvoir en moi, d’abord lentement puis de plus en plus violemment. Le pire c’est que j’aimais cela ! Moi qui avais toujours été écoeuré par les relations entre hommes j’en avais été à ce moment là le sujet principal !
Je n’étais plus en train de gémir, je hurlais mon bonheur. Mon frère me procurait un bien fou, tellement parfait, tellement… jouissif ! Il m’avait encore donné quelques coups de reins, les derniers étant vraiment plus violents que les autres. Je m’étais lâché le premier suivi de mon frère qui s’était répandu en moi. Cette sensation avait été si… indescriptible !
Il s’était lentement retiré de mon corps et s’était effondré à mes côtés. Nous avions tant bien que mal tenté de reprendre lentement une respiration normale et étions littéralement épuisés. Je m’étais blotti dans ses bras passant une jambe sur les siennes et mes bras autour de sa taille. J’avais directement plongé dans un sommeil parfait, bercé par le seul bruit de nos souffles dans l’air humide de la pièce.
J’étais bien, près de lui, contre lui, avec lui. Est-ce que ce sentiment était de l’amour ? Je ne le savais pas mais j’étais conscient qu’après cela, les choses changeraient forcément, au moins un peu…ajouter un commentaire commentaires (16) recommander